Graffiti vert : mousse et graines remplacent bombes et marqueurs

Graffiti vert : mousse et graines remplacent bombes et marqueursNon, cette forme d’art urbain ne surfe pas sur la vague « récente » du bio et du développement durable. En effet, c’est au tout début des années 70 aux États-Unis que le graffiti vert fait son apparition en territoire urbain. Panneaux, objets, et murs bien sûr… Tour d’horizon d’une pratique artistique qui trouve de nombreux adeptes parmi les activistes du mouvement pacifiste de la Guérilla jardinière.

« Les citadins n’ont souvent aucune relation avec les animaux ou la verdure. En tant qu’artiste je ressens comme un devoir d’attirer l’attention sur les lacunes de notre vie quotidienne. » Tels sont les propos de Edina Tokodi, une des plus talentueuses graffeuses vertes qui expose des animaux, panneaux et objets « verts » dans les rues de Willamsburg, à Brooklyn.

Au-delà de l’esthétique, le graff vert est l’une des techniques de la Guérilla jardinière. Fissures des murs, bandes de terre nue, pieds des arbres, terrains vagues, etc. Bien que dans l’illégalité, ces graffeurs exploitent toutes les failles de l’environnement. Objectif ? Faire fleurir la nature de manière artistique partout en ville et pourquoi pas… Réveiller certaines consciences…

 

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