Urbex : tourisme urbain insolite !

L’urbex, tourisme urbain insolite

L’espace urbain offre un nombre infini d’activités. Après le sport pratiqué en ville grâce notamment au mobilier et le street tricot, voici l’urbex.

L’exploration urbaine ou urbex consiste à visiter des lieux, abandonnés ou non, généralement interdits d’accès (voir plus loin), cachés ou difficiles d’accès.

Les motivations des explorateurs urbains sont diverses, mais ils se réunissent généralement autour d’une passion commune : la photographie.

Alors que certains sont sensibles à l’aspect historique, à l’ancien et l’abandonné. D’autres s’intéressent à la maitrise de la ville moderne et ses coulisses. En France par exemple, les aficionados de l’urbex se spécialisent : certains ne vont que dans les catacombes, quand d’autres visitent les toits ou les bouches de métro désaffectées.

 

Un milieu urbain, plusieurs explorations…

 

L’urbex, tourisme urbain insolite

La toiturophilie : La nuit, les lieux visités sont presque toujours des toits d’immeubles, d’administrations, d’églises ou de cathédrales. Le toiturophile peut aussi escalader des grues ou de hautes cheminées. Pratique interdite, certains obtiennent pourtant des accès légaux, notamment dans le cadre de campagnes d’entretiens ou de reportages photographiques. Le but du toiturophile ? Monter sur les endroits les plus hauts afin d’apprécier la vue, prendre des photos dans le calme, et méditer…

 

La Cataphilie : Cette pratique consiste à pénétrer dans les galeries d’inspection des anciennes carrières souterraines de Paris, en règle générale, des lieux souterrains construits par la main de l’homme. Les motivations des cataphiles sont très diverses comme l’intérêt historique, le besoin de solitude, le goût de l’interdit, l’attrait du monde minéral, etc.

 

Certaines techniques de la spéléologie peuvent parfois être mises à profit pour l’exploration de parties difficiles d’accès (puits sans échelons, passages verticaux effondrés, galeries noyées…).

 

Attention, pratique dangereuse !

 

Risques juridiques : En France, l’explorateur qui pénètre dans des lieux privés s’expose à un risque légal (pénétration avec ou sans effraction dans le bien d’autrui ; accusations d’espionnage ou atteinte à la sûreté de l’État).

 

Risques physiques : Les risques physiques liés à cette activité sont multiples :

  • Chute de l’explorateur ;
  • Chute de pierres ;
  • Effondrements ;
  • Inondation subite d’un conduit ;
  • Absence d’oxygène ;
  • Présence de gaz toxiques ;
  • Risques d’explosion (grisou, poussières).
  • L’exposition à l’amiante dégradée dans certains sites est également à prendre en compte.
Plus d’infos et de photos en visitant le site internet du photographe français David de Rueda.

 

photo credit: Pro-Zak via photopin cc
photo credit: Al’l. via photopin cc

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *